Le « qui suis-je? » de Marie-Hélène Gris.

Je suis       Marie-Hélène GRIS     et je participe au

Festival des Z’éveilleurs de LA GARNACHE – 85 – les 25 et 26 avril 2015

J’ai 53 ans, 3 grands enfants et quand je regarde derrière moi, j’ai l’impression de ne pas avoir fait grand-chose de ma vie !! Sauf  nettoyer, purifier mon âme, la libérer des carcans qui l’emprisonnent, depuis 20 ans, après la naissance de mon fils, qui a été douloureuse pour l’égo et le regard sociétal. Quoi ! un enfant pas comme les autres, qui n’entre pas, soit-disant, dans la normalité ?Marie Hélène Gris
bénéfice, j’ai voulu convertir les autres. QueQu’ai-je à guérir pour que cet enfant me choisisse pour mère ? Première question d’une longue série.
Début du chemin, pour qu’il guérisse et puis au fil de ses progrès, j’ai constaté que le fait de me remettre en cause et de guérir mes propres blessures lui permettait de se libérer de certains fardeaux qui ne lui appartenaient pas.
C’est comme ça que j’ai découvert les mémoires transgénérationnelles puis les karmiques personnelles qui nous encombrent.
Un jour mon cœur s’est ouvert, quel amour il y avait et au lieu d’en garder le lle erreur !
Mais bon, mon guide intérieur, qui jamais ne juge, m’a laissé faire mes expériences et je me suis rendue compte de mes débordements dû sà cette formidable vague d’amour que j’ai ressentie alors.
Mais que je n’ai pas su recevoir ! Tout un travail d’apprendre à recevoir, je m’y emploie encore.
J’ai fait différents stages, formations, pour me rencontrer, apprendre à m’aimer, je dois avouer que c’est avec ma famille d’alors, mon premier mariage et mes enfants que j’avais tous les stages du monde à portée de main.
J’ai mis la méthode de Sri Aurobindo en route et mes proches savaient très bien appuyer là où ça faisait mal. Il n’ont pas fait exprès, mais ho là là !
Très belle école de la vie qui m’a révélée mes fissures, mes faiblesses, ma force, mon opiniâtreté, continuer coûte que coûte pour sortir de la souffrance et du marasme dans lequel je me débattais dans le silence de mon cœur. J’estimais que mes enfants n’avaient pas à subir mes problèmes. Ai-je eu tort ou raison ? Je n’en sais rien. Je sais que j’ai fais avec les moyens que j’avais à l’époque et aujourd’hui je m’aime suffisamment pour m’être pardonnée mes erreurs.
Je suis née dans une famille où l’énergie était bloquée, je suis venue pour  la casser afin que ceux qui le voudraient puissent évoluer et sortir du chaudron négatif.
Toutes ces expériences m’ont en fait préparée à être ce que je suis aujourd’hui et je vous avoue sans honte ni crainte du jugement, que je suis une guérisseuse des âmes.
Je les vois, elles me parlent, me disent leurs besoin, les âmes ont besoin de guérison pour qu’elles descendent dans le corps physique.
Bien sûr et dans le corps peut guérir de maintes façon, mais la véritable cause se trouve dans l’âme. C’est à chacun d’avoir le courage d’aller voir, accepter les blessures, de les regarder, de les évacuer, sinon le problème reviendra sous une autre forme.
En fait, la naissance de mon fils m’a conduite sur le chemin de la guérison, et ma plus grande douleur s’est transformée en mon plus grand cadeau. MERCI  LA VIE
Soulager les âmes, je sais que je ne suis qu’une antenne, et que ce n’est pas moi qui décide, c’est un partenariat entre le Divin, la personne et moi.
Chacun de nous a une responsabilité vis-à-vis de l’autre. Le Divin est toujours présent dans le cœur, à moi de m’y connecter et la personne d’être simplement consciente que la guérison se fera avec son aide et sa conscience.

Pour rien au monde je ne voudrais changer quoi que ce soit, parce que je suis à ma place dans le courant de la Vie et je remercie toutes celles et tous ceux qui ont participé a ma guérison. Ainsi que mes guides spirituels bienveillants et divins, très très patients avec moi

La joie qui est présente en moi confirme que je suis bien dans ma Mission de Vie.

Marie-Hélène  Guérisseuse de l’âme,  artiste peintre: peinture vibratoire

6 réflexions au sujet de « Le « qui suis-je? » de Marie-Hélène Gris. »

  1. Bonjour,
    J’ai beaucoup aimé la manière dont vous vous dévoiler. D’ouvrir votre cœur. Votre parcours est un peu comme le mien. Je pourrais le  » copier coller » pour parler de moi.
    Sauf que vous réalisez votre rêve à travers vos guides de manière forte. Moi, je soulage un peu les maux en servant de canal. Mais je n’ai pas la puissance nécessaire ou suffisante pour que cela perdure.
    Merci

    1. Merci à vous, je suis toujours émue que mon parcours puisse faire échos dans le cœur des autres. Nous avons tout en nous, toute la puissance du divin il suffit de peu parfois pour le faire émerger et je suis là pour ce travail.
      Afin que chacun accède à sa royauté intérieure.
      Amicalement

      Marie-Hélène
      Vous pouvez me contacter au 06 33 15 50 76

  2. Très belle présentation.Pas évident de parler de soi mais vous le faite tellement bien que c’est un plaisir de vous lire.Je fais un travail sur moi depuis très longtemps ce qui m’a amener à aider les autres mais c’est c’est un long chemin et il est important de se remettre en question sans cesse.Merci et beau chemin à vous vers votre réalisation

    1. Merci à vous Francelyne,

      C’est vrai la remise en question est permanente, c’est celle-ci qui nous tient éveillé pour permettre d’avancer sur le chemin de la connaissance de soi et l’amour inconditionnel qui sont les ingrédients indispensable à l’épanouissement de l’être en chacun.
      Amicalement

      Marie-Hélène

    2. La pensée hypnotique et la dé-hypnose.
      Chacun a acquis au cours de l’enfance des structures de pensée provenant de l’éducation familiale, scolaire, sociale, religieuse… Ses structures enfantines forment une sorte de socle qui surgit en mode automatique dès que l’inconfort survient chez l’adulte. Submergé par des sensations ou des réflexes dont il a oublié l’origine, l’adulte est hypnotisé par l’enfant auquel, il est toujours identifié.
      Tous les enfants s’auto-définissent par rapport à des situations difficiles qu’ils interprètent comme des signes de leur propre imperfection. Ils intériorisent et s’approprient la culpabilité inconsciente des adultes. Un grand nombre de circonstances, souvent incompréhensibles pour l’enfant, sont interprétées par lui de façon traumatisante. Ce sont ses interprétations qui structurent sa pensée, sa vision du monde et de lui-même. Ce sont ces interprétations qui constituent ce que chacun appel « mon histoire ».
      Cette histoire constituée de faits « interprétés par l’enfant », est largement occultée par l’adulte. Les conséquences sont lourdes, car un adulte qui fonctionne inconsciemment sur la base des interprétations enfantines, souffre de névroses transgénérationnelles. Si ce dernier ne veut plus subir le pouvoir hypnotique de l’enfant du passé, il est nécessaire qu’il reconnaisse ses faits, car « son enfant intérieur » ne les a pas oubliés.
      La perte d’un frère ou de l’un des parents, l’enfermement du père dans une souffrance d’origine transgénérationnelle, la dépression de la mère, le spectacle de conflits parentaux, parents alcooliques, un trouble mental non reconnu chez l’un des adultes référant… Parents perfectionnistes, obsessionnels, dissociés, indifférents, engourdis, incestueux… Parents infligeant des violences physiques ou morales, de l’humiliation, des abus affectifs ou sexuels… Même sur ce qui pourrait ressembler à un long fleuve tranquille, l’enfant expérimente la peur à répétition, la colère, la tristesse à répétition, la honte, la culpabilité à répétition, sans savoir pourquoi ni comment. Dans l’espoir que les choses s’arrangent, il s’autoévalue et se juge avec les encouragements de son entourage, comme étant responsable et coupable de ses propres souffrances.
      Quel qu’elles soient les circonstances ou le contexte, les qualités des enfants sont surprenantes. Ils sont naturellement innocents, spontanés, optimistes, émerveillés, flexibles, créatifs. Leur sensation de « je suis », d’Être, d’unicité, est viscérale. Tous les très jeunes enfants sont naturellement curieux de tout, joueur et créatifs, prêts à tout pardonner…, ils ne confondent pas l’existence avec des définitions de l’existence et ne cherchent pas comme les adultes à se rassurer en maniant des concepts effrayants. Rapidement cette simplicité fait place à des dispositions d’esprit de plus en plus complexes. Il est de bon ton de regarder cela comme une fatalité propre à l’espèce humaine sans regarder vraiment ce qui se passe. Ce qui se passe est pourtant très éclairant sur ce qui est vécu à l’âge adulte.
      Progressivement la spontanéité du très jeune enfant, sa sensation directe de l’existence et de l’environnement, fait place à un début de recherche stratégique. Instinctivement il recherche des solutions pour gérer ses propres inconforts et ceux de son entourage. Cette recherche de réparation, se fait toujours et de plus en plus sur la base d’interprétations conceptuelles de ce qui se passe. Il en résulte la formation conceptuelle du « moi ».
      Selon les circonstances et l’interprétation qu’il en a fait, l’enfant se définit comme étant indigne d’amour, incomplet, sans valeur, seul, non existant, petit faible et sans pouvoir… ou dans la réaction a ces définitions… Ces définitions de « moi » confirment la sensation d’être distinct et séparé de tous et de tout y compris de « soi-même ». Ces définitions pour la plus part inconscientes, deviennent une sorte de traduction permanent et ‘rassurante’ en réaction au « doute ontologique ». Le doute d’être. Ce doute est induit par l’activité sécuritaire du système nerveux qui éprouve le besoin de revérifier en permanence sa propre existence.
      Dans l’espoir de maîtriser l’inconfort, le doute et la peur, au cours de l’enfance, de l’adolescence, de la vie d’adulte, des réactions à ces autodéfinitions originelles, se développent et se complexifient. Les systèmes défensifs de notre sens de « Moi » se structurent au tour de stratégies de contrôle telles que la répression, l’occultation des faits concrets, la projection, l’introjection, la dissociation, la sure-idéalisation, le déni, la rationalisation… Loin de nous délivrer de la tyrannie des autodéfinitions originelles de « moi », ces mécanismes de défense confirment les définitions de « moi » et démultiplient les souffrances induites. Il en résulte une chaine d’autres interprétations de ce qui se passe, confirmant illusoirement la structure conceptuelle de « moi » comme étant la seule réalité vivable !
      Le côté sombre de l’enfant du passé hypnotise l’adulte d’aujourd’hui, ce qui nous empêche de sentir le « Je Suis » dans l’instant qui se déploie.
      Peut-on se réveiller d’une telle transe hypnotique identitaire ? Peut-on retrouver la sensation « Je Suis » lorsque cette sensation est cachée depuis plusieurs décennies derrière des concepts tels que « je suis ceci ou je suis cela » ?
      La réponse est OUI pour ceux qui ne cherchent plus à « compenser » par des quêtes de réparation, ajoutant d’autres croyances et concepts supplémentaires toujours réactifs à leur sensation de manque ou de souffrance. La réponse est OUI pour ceux qui questionnent l’histoire et la structure des croyances sur lesquelles repose leur transe hypnotique identitaire. La réponse est OUI pour ceux qui questionnent la structure de l’autohypnose plutôt que de continuer à l’entretenir en mode automatique.
      « Je Suis », ce n’est pas pensable ni conceptualisable. « L’existence » ne dépend pas du concept « exister » ou des définitions enfantines ou savantes de l’existence. Si ces définitions plus ou moins inconscientes provenant de l’interprétation de votre passé sont trop lourdes à porter, questionnez-les ! Débusquez-les ! Posez vos valises.
      C’est ce que permet la Pratique de l’Autoquestionnement des croyances identitaires provenant du passé. Cette pratique permet de se réveiller de l’autohypnose.
      Ce réveil produit rapidement et durablement des effets tangibles au quotidien, autant chez nous que sur notre entourage. Les souffrances dont le socle est conceptuel disparaissent, ainsi que les crispations, les somatisations, les addictions, les comportements récurrents, les auto-enfermements, les focalisations de l’attention sur le passé…
      – La spontanéité se développe.
      – La capacité à sentir le monde tel qu’il est (sans interprétations) apparaît.
      – La capacité à entrer en relation simple avec les autres se découvre.
      – La sensation de vos propres besoins devient évidente au point qu’une vision claire des moyens de les combler s’installe définitivement.
      Dé-hypnotisés de ce « Moi » conceptuel provenant du passé, « Je Suis » est éprouvé au présent.
      Par le docteur Prabhã CALDERÓN et Bruno MAILLARD

  3. Bonjour Marie-Hélène,:-)
    Merci pour cette page d’humilité et de conscience 🙂
    Les challenges de notre vie qui sont des invitations à développer notre maîtrise…
    Tellement de gens cherchent leur voie, elle nous est offerte sur un plateau, comment pourrais-t-on en prendre conscience autrement si ce n’est en étant plongé dedans, de l’eau jusqu’au coup… avec quand même notre âme qui nous indique la direction à prendre pour se retrouver au sec et partager avec les autres de cette expérience!
    :-)<3

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