Le « qui suis-je? » de Gilles Bilbeau.

Gilles Bilbeau
Gilles Bilbeau

Une vie d’aventurier qui peut faire rêver

Comme tout le monde, j’ai été obligé d’aller à l’école : je n’aimais pas la géo, pas les maths, pas le français, l’histoire non plus et pourtant, aux dires de mes maîtres d’école et ensuite des professeurs de mon lycée technique, malgré l’absence de bonnes notes, j’étais un garçon doué ! Alors mes parents, agriculteurs dans le Berry, en ont déduit tout simplement que j’étais un feignant ; ils ont multiplié les punitions, les engueulades, etc.

J’ai essayé à plusieurs reprises de poser des questions sur « ces petites voix qui me parlent jour et nuit » et comme réponse, j’ai été sommé de me taire, sinon on allait m’emmener chez le psy et ensuite chez les fous ! J’ai donc supporté tant bien que mal cette incompréhension de la vie jusqu’à ma majorité.

L’année de service militaire obligatoire m’a permis de m’éloigner de chez mes parents et bizarrement, malgré les incohérences de la discipline militaire, c’est là que j’ai commencé à avoir une autre vision de la vie ! Une année, ça passe vite. En sortant, il n’était pas question de retourner chez les parents ; j’ai donc foncé vers toutes les expériences qui m’étaient offertes à la recherche de Ma Vie.

1976 : grâce à ma formation technique, j’ouvre un magasin de moto à Paris et je commence une courte carrière de pilote. Jusqu’à fin 1979, je gère un circuit de moto à Tremblay-les-Gonesse.

1980 : Ras-le-bol de la France, pas de liberté, pays de vieux, il fait froid… Je pars pour l’Afrique. J’y reconstruis un campement de brousse abandonné en Casamance (Sénégal) où je vis douze années superbes, crée une petite famille, une entreprise.

1992 : conflit en Casamance, je perds tout et m’enfuis en Guinée Bissau où j’ouvre un garage. J’importe des pièces détachées de voitures françaises pour remettre en état le parc de taxis guinéens. J’importe également des groupes électrogènes et je deviens représentant pour la Guinée de pompes à eau manuelles fabriquées en France, que j’installe dans les villages en brousse.

1998 : coup d’État à Bissau. Le magasin est sur la ligne de front. Nouveau départ en abandonnant tout sur place. Me revoici à Dakar où j’ouvre un nouveau magasin de vente de pièces détachées.

2000 : je signe un contrat d’exclusivité avec BP Solaret je crée une société qui a leur représentation exclusive dans sept pays de l’Afrique de l’ouest ; le travail consiste à trouver des financements (Banque mondiale, banques européennes, etc.), à construire des projets où l’énergie solaire représente 80% des besoins en énergie : équipement de villages en électricité solaire, pompages d’eau dans le désert de Mauritanie, équipements solaires de lycées techniques sur les îles du CapVert, etc.

2006 : les enfants grandissent, je fais le choix d’un retour en France. Je me pose à Pornic. Pendant un an, je suis les cours d’une école de pêche avec l’intention de construire un campement de pêche sportive en Mauritanie.

2007 : coup d’État en Mauritanie, j’abandonne le projet…

Depuis 2008, j’habite à Saint-Léonard-de-Noblat, en Limousin, dans une maison équipée de 8 chambres dons 5 sont transformées en chambres d’hôtes : c’est Nobl’accueil. »

Et si l’aventure était ailleurs ?

 » Qui suis-je ?: hier un inconscient, aujourd’hui un être sur le chemin de la compréhension.

Cette vie d’aventurier, qui peut faire rêver, n’a pas été simple pour mon corps physique. De 1975 à 2006, une douzaine de fractures, trois éventrations, des vertiges, des fièvres persistantes, plusieurs lumbagos, deux hernies discales ne m’ont pas rendu la vie facile !Mon parcours était semé de haltes médicales et hospitalières. J’avais fini par ne plus compter sur mon corps et confier sa gestion au « corps médical » qui semblait savoir ce qui était bon pour moi !….

Fatigué de ces chutes et rechutes, j’ai un jour pris conscience que j’avais certainement un rôle à jouer si je voulais retrouver ma santé.J’ai lu passionnément beaucoup d’ouvrages de développement personnel (notamment ceux que m’apportait une amie jusqu’au Sénégal avant même que j’ai l’idée de m’interroger) et commencé à me questionner sur ma boulimie d’aventures à vivre.

Tous ces questionnements m’ont conduit, à travers des stages, des réflexions personnelles, à expérimenter un nouveau rapport à mon corps et à acquérir des outils simples, à la portée de tous, pour éveiller ma propre énergie de guérison.

Je me suis particulièrement intéressé à la Kinésiologie, à la Bioénergie, à la Géobiologie et aux révélations du « Dialogue Intérieur ».Ce sont ces notions que j’utilise maintenant pour définir et circonscrire les problématiques de « mal-être » à partir d’une expérience pratique et corporelle qui part d’un repositionnement de « l’atlas » sans manipulation. »

Merci Gilles pour ce beau témoignage, nous nous retrouverons avec toujours autant de joie, lors du Salon des ÉVEILLEURS de DURTAL, c’est dans le Maine et Loire, les 4 et 5 octobre 2015. Venez nous y rejoindre, l’heure n’est pas encore définie mais l’atelier de Gilles sur le repositionnement de l’Atlas fera partie de programme.

 

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